Dérive parisienne : 1ère partie

Publié le par chloe et helene

La dérive parisienne ne correspond pas à une déviation du navire des « roomatCH » par rapport à la norme de la capitale mais à un procédé situationniste que Guy Debord définissait comme « une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées », « l’affirmation d’un comportement ludique-constructif ». Il s’agit donc de sortir d’un univers clos pour s’imprégner de la ville et de ses multiples facettes, sortir des trajets balisés marqués par le quotidien. Cette manière d’appréhender la ville constitue le « Motto » de notre cité : trouver un équilibre  entre laisser aller et « domination des variations psychogéographiques par la connaissance et le calcul de leurs possibilités » - CONSEIL n°1 des « roomatCH » : toujours commencer un article par une grande réflexion métaphysique alimentée par la citation de nos grands penseurs !

Nous commençons tranquillement notre dérive par un laisser-aller dans l’allée principale et connue du Marché de Belleville : « Allez, 2 kilos de carottes pour un euro, YALA, YALA! ». Une giboulée de novembre – étrange – inonde les achats du vendredi matin. Mais, les roommatCH, imperturbables, ne se laissent pas détourner de leur quête de poisson à Sushis. Elles se faufilent entre les stands, rétorquent aux vendeurs de gazelles, marchandent leur kilo de dates…SUCCES ! Les voilà de retour dans leur cité, certes, dégoulinantes, mais prêtes à préparer leur festin japonais pour des amis de toute nationalité: sushis, sashimis, maki, soupe miso, venez découvrir le résultat dans la galerie photo !

Après un festin bien arrosé, la nuit tombée, partons à la découverte de notre CountrisCH (La suite dans un prochain épisode...)

Publié dans OutSCHide : voyages

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article