Samedi 6 juin 2009
En ce week-end de commémorations, petit tour en Normandie côté histoire et côté tourisme.
Premier arrêt à Arromanches, site sur lequel a été construit cet incroyable port flottant afin de débarquer tout le matériel nécessaire aux alliés. Ce port a été imaginé par les ingénieurs millitaires Britaniques, assemblé en pleine mer, puis tracté jusqu'au rivage. On voit d'ailleurs sur place quelques vestiges du port au large. A Arromanches, se trouve également le très bon musée du débarquement, qui explique parfaitement toute l'organisation, et les enjeux du Jour-J. Avec ce premier arrêt on est déjà plongé dans le contexte du débarquement, avec beaucoup de touristes des nations alliées. Cependant, le lieux n'a pas ce côté plombant du "pèlerinage" mais ressemble plus à la simple visite de lieux historiques par les nouvelles générations
.


D'Arromanches, on peut aller à Colleville-sur-mer visiter le cimetière américain (bout de territoire cèdé aux  Etats-Unis à perpétuité) et ses presque 10.000 tombes marquées de croix blanches parfaitement allignées. Il y a beau y avoir du monde, circuler dans les alllées, entre les croix est particulièrement émouvant, il faut l'avouer. Sur chaque croix, le nom, le régiment, et la date de décès des soldats sont indiquées, ce qui personifie d'avantage les sépultures. Ce site est en hauteur sur une falaise en bord de mer, s'y trouve également un musée qui retrace le destin de plusieurs soldats. A l'entrée, une petite stèle carrée indique que s'y trouve enfuit un journal rédigé par un journaliste présent lors du jour-J, mais que celle-ci ne sera ouverte qu'en 2044, on découvrira alors son témoignage.
De là, direction La Cambe, village où se trouve le cimetière allemand. Autre esthétique austère et sombre,même émotion. A perte de vue: des croix. Et là, les dates de naissance des soldats 1925-1926-1927, soit des soldats qui pour la plupart avaient entre 19 et 17 ans. Au centre du cimetière un énorme tumulus recouvrant plus de 200 corps.



Pour continuer l'épopée du Jour le plus long, il faut voir la pointe du Hoc: l
a falaise forme un promontoire surplombant à pic d'une trentaine de mètres une étroite plage de galets. Les allemands y étaient établis et
elle constituait une menace redoutable pour les deux plages choisies pour le débarquement des troupes américaines : Utah Beach à l’ouest, Omaha Beach à l’est.
" Transportés sur place par péniches, les hommes réussirent l'incroyable exploit de parvenir au sommet en quelques minutes seulement, en dépit de la paroi très glissante, des cordes alourdies par l'eau de mer et du feu des défenseurs. Dans un paysage lunaire, défoncé de cratères, s'engagea un féroce combat, qui se révéla en définitive plus meurtrier que l'ascension elle-même."

Sur les 225 Rangers engagés dans cette folle aventure, seuls 90 étaient encore en état de se battre. Près de 80 de leurs camarades avaient laissé leur vie sur ce petit coin de terre normande.
Aujourd'hui le site ressemble à hier, cratères de plusieurs mètres de diamètre, bunkers allemands.

A propos de l'hébergment je vous recommande vivement les chambres d'hôtes de Mme Poisson à Ste Mère Eglise! Mme Poisson et son mari ont une magnfique ferme typique de la region. Des vaches, des moutons, un lapin. Un peu à l'écart du village, face au mémorial des parachutistes.
Il se trouve que la ferme a été le théatre d'une bataille entre Allemands et Américains pour la défense d'un petit pont enjambant un petit cour d'eau et pourtant si stratégique car la ferme étant entourée de marais, les blindés Allemands et autre matériel se seraient enfoncés dans la boue, le pont était donc indispensable au soutien de la bataille sur la côte. On retrouve d'ailleurs la scène dans le film "Il faut sauver le oldat Ryan". Tout ceci nous a été raconté par Mme Poisson, qui reçoit chaque année des vétérans et qui possède de nombreuses archives offertes par les ex-G.I. Près de la maison également, un trou d'environ un mètre de diamètre creusé par un parachutiste. En effet afin de se cacher après le parachutage, il fallait vite creuser se trou afin de s'y tapir. Voilà un extrait des récits de Mme Poisson qui connait encore bien d'autres histoires.


Ensuite on continue vers Cherbourg et la côte est magnifique, un littoral intact sans aucune construction hideuse. On peut se ballader le long du sentier du littoral et profiter de la vue.

A ne pas rater dans votre assiette:
Le pommeau : appéritif à base de pomme
La tergoule: une sorte de riz au lait cuit pendant 5 heures au four
Les huitres de St Vaast
Les moules sauvages
Le poulet vallée d'Auge (à la crème!)
Le beurre d'Isigny
Le camembert au lait cru

Où bien dormir?

M. et Mme POISSON Chantal
12, La Fière
50480 Sainte Mère Eglise
02 33 41 31 77

46 Euros pour 2 avec petit déjeuner
Par al!ce - Publié dans : OutSCHide : voyages - Communauté : Voyages
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Dimanche 18 janvier 2009

"Masacarades" raconte l'histoire d'une famille dans un petit village d'Algérie on ne sait trop où. Comme partout, vivre dans un village implique que tout le monde sait tout de vous et la réputation compte ici plus encore qu'ailleurs. Mounir, a donc la respectabilité de sa famille sur les épaules qui passeara par le mariage de sa soeur, qui  atteinte d'une maladie étrange, s'endort à tous bout de champ! Pour faire taire les commères, il va inventer un prétendant étranger et riche "un prince de Dubaï, en blond, avec les ordinateurs et les portables"! , et l'affaire tournera au comique! Une jolie histoire qui penche vers la comédie, des personnages très attachants et un très beau cadre de tournage.
Par al!ce - Publié dans : Cinéma - Communauté : Les films : outil de culture
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Mardi 16 décembre 2008

Ca y est, on est tous dans le dernier sprint final avant le jour-J, et comme beaucoup d'entre nous, malgré un tour à la Fnac, chez Séphora, malgré avoir ratiboisé tous les sites de e-commerce, il vous manquera bien un ou deux cadeaux pour rayer les derniers noms de votre liste.
Pas de panique! Afin d'éviter les cadeaux de dernière minute un peu foireux (du genre la boite de chocolat, le coffret parfum+après-rasage, la cravate... ) on ira à la vente de noël des Tsé-Tsé associées, l'esprit léger de savoir qu'on trouvera un cadeau beau, original et qui fera "Waou!" quand le papier sera déchiré.
Les Tse-Tsé, c'est qui c'est quoi?
Deux designeuses qui créent dans leur atelier des objets pleins de poésie, vous connaissez d'ailleurs peut-être leur "vase d'avril", ou leurs guirlandes lumineuses.

Lors de cette vente seront aussi présent La Maison Georgette (des sacs, des trousses, des coussins, du textiles confectionnés avec de très beaux tissus imprimés) et Petit Pan ( déco, habillement pour enfants).

Alors c'est où c'est quand?
Jusqu'au 24 décembre, sauf les lundis et mardis
ouverture de midi à 19h.
20 rue Moreau, dans le 12e arrondissement (métro Bastille ou Ledru Rollin).
Code de la porte: 14 BOA et l’atelier se trouve au fond de la cour.
Par al!ce - Publié dans : Bon plans à Paris ! - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Lundi 3 novembre 2008

Vous n'aimez pas trop le dimanche? "Demain, c'est déjà lundi, retour au boulot pfffffffffffffffff""! Venez vous consoler avec Martine!
Vous n'avez pas envie de déprimer par anticipation?
Vous avez envie de vivre cette traversée du dimanche au lundi dans la légèreté et l'euphorie?
Nous vous proposons ou plutôt l'Alimentation générale, un vrai bon plan du dimanche, un passage initiatique dans la bonne humeur:

"MUSETTE LATINO POUR GUINCHER EN FAMILLE
Des valses farouches, des danses cubaines surchauffées, des chansons italiennes, des slows à pleurer : c’est ça le Bal des Martine. Mais c’est aussi la pêche sans le noyau, la folie avec les grandeurs, le vertige sans le parachute, Spider Man avec Marie-Jeanne, le royal musette avec le chaud latino !
http://www.lebaldesmartine.com" (sur le site de l'Alimentation Générale http://www.alimentation-generale.net/)

Entrée gratuite
Le 1er dimanche de chaque mois: repas offert

Hier, nous avons essayé!Nous avons bien l'intention d'y retourner! Bon, il faut aimer les ambiances artistiques, cosmopolites et festives! Bon, il faut aimer le couscous bien garni, surtout quand ca pique! Et puis, il faut aimer retrouver des amis qui ont également eu la même idée, sortie improvisée, c'est l'ami d'un ami qui m'a dit...

Tous les dimanches à partir de 18h30: l'Alimentation Générale, 64 rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris


Par chloe - Publié dans : Bon plans à Paris ! - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Lundi 3 novembre 2008
Un ami de ma mère: "Mais, tu aurais pu me prévenir que Nolde avait adhéré au parti nazi! C'est différent avec Céline, j'appréciais son talent en connaissance de cause!"

Moi, je n'avais que des bribes de connaissances concernant cet artiste du nord de l'Allemagne! Des couleurs criardes, des traits épais, des impressions fortes et violentes...dans la lignée de ma découverte de peintres allemands tels qu'Otto Dix ou Max Beckmann. Et puis, familiariasation avec le mouvement "die Brücke" à l'occasion de séjours répétés à Berlin: Nolde, Liebermann, Kirchner... Enfin, la lecture du magnifique roman de Siegfried Lenz fortement inspiré de la vie de Nolde. 

C'est vrai, peu de références au nazisme! Un peintre dégénéré, respirant à travers la peinture, à qui on interdit de peindre et de vivre, Hitler entrant dans le bureau de Goebbels et voyant une peinture de Nolde: "Das ist unmöglich" (c'est impossible). Et pourtant, Nolde est fortement attaché à son village natal, se situant à la frontière avec le Danemark, tellement attaché que Nolde, en fait, c'est le nom de son village, un attachement tellement fort à l'Heimat qu'il a peut-être pu se retrouver un instant dans les idées folles d'Hitler, qui finalement lui interdit de peindre. Pour toute réponse, Nolde nous offre "ses images non peintes".

Le totalitarisme ne laisse pas de place aux "Phantasien" de l'artiste, à l'expérience esthétique vécue par Nolde face à l'eau, la mer, les marais. Je découvre une lumière incroyable, apparemment empruntée à Munch. (dixit commentaires de l'expo). 

Et puis, des interprétations pas très catholiques de la bible, surtout pour un protestant!!!

Une critique d'un Berlin mondain et futil, pour un paysan aux yeux clairs et perçants. 

Enfin, des estampes: lithographies, gravure sur acier avec ou sans pointe sèche...Une précision impressionnante dans les traits qui contredit cette vision grossière que j'avais de l'artiste. 

Un moment fort!!!    
Par chloe - Publié dans : Expositions - Communauté : Art moderne et contemporain
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Dimanche 2 novembre 2008

Raymond Depardon termine ici sa trilogie sur le monde paysan. Il aura suivi durant plusieurs années les mêmes agriculteurs receuillant les interviews de ces derniers irreductibles accrochés à des terres qui se dépeuplent toujours plus. Des vies simples qui nous parlent de nos racines, du temps passé et qui semble sans avenir. Anciens et plus jeunes désolés de ne voir un futur décent pour leur profession.
La caméra entre dans les fermes et les cuisines pour écouter les témoignages, souvent pudiques. La cuisinière à bois, la boite de sucre toujours sur la table, la toile cirée, un décor figé depuis des années qui restera ainsi faute de nouveaux arrivants dans la région. Une région des Cévennes superbement filmée.
 
Par al!ce - Publié dans : Cinéma - Communauté : Les films : outil de culture
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Samedi 1 novembre 2008
Une journée au Centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) d'Hautefeuille riche en impressions...
Il était plutôt question au départ de connaître davantage les membres de mon cabinet grâce à ce "community challenge": renforcer la cohésion entre les membres d'une "entreprise" à travers un défi commun, améliorer en une journée le quotidien de 80 demandeurs d'asile pour toute une année!!!

Juste une heure de trajet et nous voilà propulsés des Champs Elysées à un CADA en plein coeur de la campagne...Plus de tailleurs, plus de cravates, on change de costume pour l'occasion: un Tee-shirt "community challenge" est distribué gracieusement à l'armée de volontaires du cabinet!

Le soleil brille, la campagne est belle...pourquoi ne pas en profiter pour se délasser à quelques dizaines de kilomètres de Paris par des travaux un peu plus physiques: plantation d'arbres fruitiers, peinture des murs du 1er étage du CADA, installation d'ordinateurs avec une connection internet, décorations Halloween avec les enfants, tri des habits et des jouets et atelier cuisine.

Les demandeurs d'asile sortent pour nous accueillir avec le sourire...

Petit rappel nécessaire...


L’accueil des demandeurs d’asile et des réfugiés est une obligation faite aux États signataires de la Convention de Genève du 28 juillet 1951 modifiée par le protocole de New York du 31 janvier 1967 relatif au statut de réfugié et ratifié par la France.

En France, le CADA a pour mission l'accompagnement des demandeurs d'asile tout au long du processus d'obtention du statut de réfugié auprès de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA), puis du Commissariat général aux réfugiés et apatrides (CGRA).

Seules les personnes bénéficiant d'une Autorisation provisoire de séjour d'un mois ou d'un récépissé de 3 mois accordé au titre de la demande d'asile, peuvent bénéficier d'une place dans ces foyers. Une allocation d'attente peut être versée aux demandeurs d'asile tout au long de la procédure. Cette aide peut néanmoins être refusée aux personnes hébergées dans ces centres. Au 1er janvier 2007, cette allocation s'élevait à un montant de 10,22€ par jour et par adulte, aucune majoration pour les enfants n'étant proposée.

Les CADAs offrent aux demandeurs d'asile un suivi administratif, médical et une scolarisation de leurs enfants.

La procédure de demande d'asile peut s'avérer particulièrement longue,
d'autant plus longue que les demandeurs n'ont pas le droit de travailler en France,
d'autant plus longue que la réponse qu'ils attendent aura une grande incidence sur leur existence:
Vont-ils devoir retourner dans un pays, dans lequel ils craignent d'être persécutés du fait de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un certain groupe social, de leurs opinions politiques ou de leur lutte en faveur de la liberté?
En tout état de cause, devront-ils retourner dans un pays, dans lequel ils ont été poussés à tout abandonner, amis, famille et travail pour survivre ou dans l'espoir d'un avenir meilleur pour eux et pour leur famille?

Arrivée au CADA d'Hautefeuille...

En arrivant, j'ai senti comme un malaise, comme un décalage entre les rires de notre équipe et le sourire plein d'attente des demandeurs d'asile...

Et oui, pour certains ca fait des mois qu'ils attendent! Certes, la campagne est belle mais le besoin de sortir, de sentir un lien avec le reste de la France et avec nos chers compatriotes français peut surgir!

La présentation du CADA est très rapide. Quelques données  pas très précises...puis on partage les taches.

Les demandeurs d'asile parlent peu français: comment communiquer? comment tenter de leur apporter un semblant d'humanité sans cet instrument commode qu'est la langue?

Je décide de participer à l'atelier cuisine, de partager avec les femmes du monde le plaisir des saveurs et des odeurs. Je ne regrette pas mon choix. La cuisine, c'est universel!!! Une complicité s'installe rapidement et moi j'apprends.

Elle est irakienne. Elle parle un peu anglais. Elle a rapporté de son pays des savoureux citrons confits noirs et un mélange d'épices indéterminé.





Un petit tour au Bengladesh avec cette maîtresse femme qui sourie et rigole beaucoup et nous fait partager avec un grand plaisir ses recettes: riz biryani, samosas. Dans cette cuisine, les hommes font les petites mains, les enfants s'approchent des marmites pour reprendre un peu de l'attention de leurs mères volée par les fourneaux.




Elle est tchétchène et parle un peu français. Avec elle, j'ai le droit de grignoter. J'arrive vaguement à deviner les aliments: de la viande, du persil, oignons et beaucoup de savoir faire!!!

Les cuisinières n'ont pas l'intention de nous dévoiler tous leurs secrets. Les mélanges d'épices, les pâtes et autres: tout a déjà été préparé dans la nuit, à la lueur des chandelles.


Un petit tour au Soudan...Je roule les falafels avec ma main droite. Et oui, comme en Ethiopie, il est sale d'utiliser la main gauche pour cuisiner. Ce n'est pas évident mais on s'habitue rapidement.


Après avoir suivi la préparation de quelques plats, nous descendons pour déguster. Certaines femmes ont bien travaillé pendant la nuit. Les tables sont garnies de multiples mêts d'ailleurs.





Je m'installe avec mes nouveaux amis du Bengladesh et on déguste!!!


Et puis, maintenant qu'on a bien mangé, tout le monde se sépare. Les demandeurs d'asile dans leur coin, notre équipe dans un autre. Ce n'est pas évident de se mélanger. J'essaie de m'approcher un peu des enfants.




Et oui, ils ont le regard triste...Nous avons fini nos missions et nous aussi, nous passons le reste de notre journée à attendre...et là, j'imagine...attendre ainsi pendant des journées, des mois, même des années...L'attente, rien de pire que l'attente!!!Petite altercation à la sortie du CADA!!!Je commence à sentir les tensions.

La journée est terminée! Nous retournons tranquillement dans le bus la tête pleine d'impressions! Ils nous font signe de la main, ils nous remercient d'avoir partagé une journée avec eux! Et pourtant, ce n'est pas grand chose!!!

Nous sommes fatigués, nous souhaitons tous retourner à la chaleur de nos douces chaumières.
Néanmoins, certains supportent bien une petite coupe de champagne à l'arrivée!
Je rentre chez moi, pas très fière! Et oui, je pourrais faire beaucoup plus pour les autres!

Et d'ailleurs, ca va changer!!!
Par chloe - Publié dans : BrainLab - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Mardi 28 octobre 2008

Il est incroyable, non ? Et en concert, il est encore mieux !
Hier, nous avons été le voir à son show organisé en l'honneur de Gainsbourg. Le chanteur français était l'homme à tête de chou alors Kenzo Saeki, qui chante ses chansons en japonais, a décidé de se surnommer l'homme à tête de sushi. Et comme c'est un artiste, un vrai, un excentrique. Il s'est fabriqué un chapeau en forme de sushi géant. Hilarant , cet homme est une bête de scène !!
Je n'ai plus qu'un conseil à vous donner, si vous avez l'occasion de le voir en concert, courez-y c'est une star au Japon ! En attendant profitez de la vidéo...
Par helene - Publié dans : Son - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Dimanche 26 octobre 2008

Aujourd'hui je vous présente un petit site simple et original, un concept imaginé par Craig Giffen : the human calendar. L'image se passe de commentaires... Il est enregistré dans mes favoris et chaque fois que je le regarde, je ne peux m'empêcher de sourire et de scruter chaque personne à la recherche de détails inattendus, d'ailleurs vous avez vu ? Tuesday tire la langue !
Dans le même esprit, Craig Giffen a également réalisé the human clock, une horloge qui affiche l'heure exacte grâce à des photos réalisées par lui-même ou par des anonymes souhaitant voir leur heure fétiche affichée. Vraiment étonnant !
Par helene - Publié dans : Quoi de neuf sur Internet ? - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Dimanche 26 octobre 2008

L'art contemporain reste l'un des domaines de la culture difficilement accessible au commun des mortels....Perplexité, incompréhension, ellitisme... Et la FIAC ne contribuera pas à plus de démocratisation avec son entrée à 25 euros. Il restera cependant pour les non-initiés une expo en plein air organisée par la Fiac dans le jardin des Tuilleries. Une vingtaine d'oeuvres créées spécialement pour le lieu sont à découvrir. Vraiment dommage qu'il n'y ait aucune explication de la démarche des artistes, une fois de plus on se retrouve face à des oeuvres muettes. A part beauté/laideur, difficile de qualifier et comprendre le propos de certaines oeuvres. Dommage aussi que certaines oeuvres dont les cabanes de Tadashi Kawamata ne soient pas accessibles et simplement visibles du sol, lui qui crée passerelles, ponts, passages surélevés pour que ceux-ci soient empruntés et vécus.
                                                                             



















Une réussite: la cireuse à chaussures de Leopold Kessler. Oeuvre interactive, dont les passants se servent: vers la sortie cette immense cireuse de plusieurs mètres fait un clin d'oeil au jardin et son sol de cailloux blancs qui rend à tous les coups vos chaussures blanches et poussièreuses!



La Fiac aux jardins des Tuilleries
du 23 au 26 octobre 2008
7h30-19h30
www.fiac.com
Par al!ce - Publié dans : Expositions - Communauté : Art moderne et contemporain
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