Jeudi 18 janvier 2007

Bienvenue dans la nouvelle version du jeu "les mystères de Pékin"!

Règle du jeu: devinez les ingrédients qui se cachent derrière les caractères chinois, les couleurs éclatantes et les dessins de Manga.

Vous gagnerez alors le droit de cuisiner avec nous une "ruonan soup"! 

Si vous n'êtes pas très forts à ce jeu. Nous vous proposons la version "aventure": achetez, mélangez et goutez!

Le résultat de notre déjeuner:

Bon appétit!!!!!!!!

Par chloe et helene - Publié dans : FrenchChef : nos recettes
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Dimanche 14 janvier 2007


Pendant ces fêtes, les roommatCH ont pris goût à la paresse... Coupées de leur environnement habituel, elles ont délaissé les plaisirs du journal intime pour se laisser aller aux joies des festins et du repos. Un incident est venu également perturber leur créativité: du liquide vaisselle s'est insinué dans les cavités d'un outil essentiel, l'appareil photo! Mais fort heureusement, le liquide sèche, l'hyperactivité regagne la cité.

 

Néanmoins, les roommatCH n'ont pas cessé complètement leurs déambulations. Elles ont profité des rencontres familiales pour découvrir la richesse des activités culturelles non parisiennes, pour retrouver les musées des Beaux Arts français avec leurs collections hétéroclites, un bric à brac de sculptures, de peintures et de biens culturels divers et variés. De l’artiste inconnu à l’oeuvre reconnue: ces petits musées n’ont pas fini de nous surprendre.

 

Archilab 2006 à Orléans ou comment les japonais "font leur nid dans la ville", aménageant de petits espaces en cocons. La créativité au service du confort et de la modernité! Ainsi, selon Marie-Ange Brayer, le Japon a pour particularité de « s’immiscer dans une infrastructure urbaine malléable, hétéroclite, sans qualité esthétique propre ». Les architectes interrogent les conditions métropolitaines d’une ville en constante mutation et leurs répercussions sur les modes de vie.

 

La ville de Reims célèbre, quant à elle, la reconstruction des années 1930 avec une grande exposition au musée des Beaux Arts "De Reims à New York: années folles, années d'ordre". Elle se propose ainsi de revisiter l'Art Déco à travers le contexte local de Reims. Les artistes de l’entre-deux-guerres ont en effet pu investir un espace détruit à 80 %. Peinture, sculpture, architecture, mais aussi verrerie, mode, ferronnerie, joaillerie, orfevrerie, mobilier: toutes les formes d’art sont mobilisées aussi bien autour de la simplicité et de la pureté des formes que de l’ornementation et des matériaux luxueux.


Les roommatCH n’ont pas voulu manquer le nouvel événement culturel lillois dédié cette année à l’Inde, Lille 3000. C’est dans l'ambiance d'une ville endormie par les fêtes, écrasée par les repas copieux de noël et par l'attente d’un plongeon grandiose dans l’année 2007, qu’elles ont découvert l’univers textile du nord illuminé par les couleurs de Bombay, le quartier indo-londonien Brick Lane revisité par la Maison folie Wazemmes. Imprégnées du corps géographique du monde avec l’Homme paysage du palais des Beaux art, elles se sont finalement rafraîchies dans les profondeurs de la piscine de Roubaix avec le design finlandais, supportant ainsi les retombées d'une bière nordique fortement alcoolisée.


De retour dans la capitale, les roommatCH affrontent le pouvoir en « pleine face » avec les portraits de Titien dédiés aux puissants de l’Europe du XVI ème siècle et une promenade dans Versailles accompagnées du conservateur des monuments historiques français, Serge Pitiot. Et pour commencer l’année de manière magique, une visite privilégiée sur l’échaffaudage de la galerie des glaces du château de Versailles, une discussion intimiste parmi les chefs d’oeuvre du lieu avec l’équipe des restauratrices.

 

 

 

Et puis, changement de quartier, changement de décor: un petit tour au Plateau pour admirer les nouvelles acqusitions du FRAC Ile-de-France dans une exposition intitulée Sudden Impact - clin d'oeil au film éponyme de Clint Eastwood. Des oeuvres interactives sont mises en scène pour l'occasion par l'équipe du plateau. Il ne suffit pas de payer pour pouvoir en profiter: Une personne doit toiletter tous les deux jours avec de la mousse à raser le chien de Michel Blazy. Une autre a dû faire preuve d'imagination en installant l'oeuvre de Pierre  Bismuth "Quelque chose en moins, quelque chose en plus", un concept de moquette bleue avec des ronds de 80 cm découpés de manière aléatoire. Une autre vous accueille enfin avec le sourire et l'autocollant du Plateau, vous proposant de vous guider parmi ces oeuvres insolites.

 

 

 

Par chloe et helene - Publié dans : OutSCHide : voyages
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Samedi 23 décembre 2006



Contexte

Et toi, t’as déjà trouvé tous tes cadeaux de noël ?
Non, pas encore. T’aurais pas une idée ?
Ah franchement, faire des cadeaux pour faire des cadeaux, c’est pas mon truc ! Va à la FNAC…

Les livres et les CDs de la FNAC, les produits de beauté Body shop, les parfums Marionnaud, les bougies, les écharpes, les ceintures, les montres, les chaussures, cadeaux de dernières minute dans le bazar du coin ou faux cadeaux déjà commandés « autant que ça te fasse vraiment plaisir! »: cadeaux, cadeaux, cadeaux, CadOHOHOHOHOHOHOHOH ! ! ! !

« Non, mais ce cadeau, je suis sûr(e) que ca va lui faire plaisir » affirme-t-elle en toute malhonnêteté…
« AH (BLANC) …………..MERCIIIIIIIIIIII (SOURIRE FIGE) »

Réflexion

Les « roomatCH » n’échappent pas à cette convention sociale du cadeau. Pas d'idées, pas d'argent, une grande famille et beaucoup d'amis: que faire? WhatCH up? Les « roomatCH » se creusent la tête « Brainlab ». Elles errent désespérément « OutsCHide » pour trouver une idée mais leur cerveau est court-circuité par les guirlandes de noël ! Elles décident alors de se replier « insCHide » dans leur Cité pour se concerter: et c’est alors qu’apparaissent devant elles des « Le Monde », et des « Le Monde » et des « Le Monde 2 » empilés les uns sur les autres. Elles ne pouvaient se résoudre à les jeter !

Solution

Les idées se mêlent alors les une aux autres – recyclage, ludique, information de haute qualité, colle à tapisserie, vases, boîtes, maracasses… C’est à partir de cette réflexion que naîtra pour le plaisir de leurs lecteurs un nouvel épisode de la série « DesignLab » : le papier mâché.

Historique

L'origine du papier mâché est attribuée à la Chine du début de notre ère! Mais c'est seulement au XIXème siècle, avec le développement de la presse et l'utilisation en masse du papier, que la technique du papier mâché a évolué pour devenir le matériau que l'on connaît aujourd'hui. Particulièrement économique et simple d'utilisation, il devient très vite populaire. Cette technique permet à moindres frais de réaliser nombre d'objets usuels et même des petits meubles, ou encore des décors de théâtre. Peint et verni, le papier mâché résiste parfaitement à l'humidité. Le XXème siècle, fier de ses techniques et de ses matériaux modernes va bouder, voire mépriser, pendant de nombreuses années, tout ce qui n'est ni plastique, ni métal, ni résolument nouveau ! Cependant, aujourd'hui, grâce à une certaine "conscience écologique" qui prône le recyclage et l'économie d'énergie, le papier mâché est jour après jour remis à l'honneur; il semble même retrouver son prestige d'origine : œuvre d'art ou objet " déco " très onéreux, il est partout !

Conception

Matériel:
journal, de préférence « Le Monde »
colle à papier peint
objets du quotidien : ne vous inquiétez pas, nous n’allons pas vous proposez des ready-made à la Duchamp du genre
« OH, un journal du mois de novembre ! »
« Et en plus, c’est une œuvre unique… »
L’idée avait malheureusement déjà été trouvée…

Technique

Etape n°1 : se promener dans les rayons du plus grand supermarché du coin. Nous vous conseillons les pots géants de macédoine de fruits et les délicieuses asperges casino! N’oublions pas les belles boîtes à gâteau de nos grand-mères.

Etape n°2 :
La technique du papier mâché consiste à encoller des morceaux de papier journal ou autre sur un support afin de créer toutes sortes d’objets
1. Diluer de la colle à papier peint dans de l'eau
2. Encoller des carrés de papier journal déchiré de 4 cm environ et les poser sur le support un à un en les lissant à la main afin de chasser les bulles d'air.
3. Laisser sécher avant d'opérer de la même manière avec le papier de décoration.
4. Enduire de cire

Pour le reste, laissez aller votre imagination…

Résultat

Que vous soyez " branché ", " écolo ", ou que vous ayez tout simplement envie de vous fabriquer ce petit miroir que vous ne trouvez nulle part ailleurs, faites comme les roomatCH, lancez-vous dans la technique du papier mâché!

Une petite démo …



Par chloe et helene - Publié dans : DesignLab
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Dimanche 17 décembre 2006
Le mercredi 13 décembre à 20 heures 15, la chaîne publique de télévision belge RTBF interrompt ses programmes pour diffuser, durant une centaine de minutes une fausse émission d’information évoquant la fin de l’Etat belge, après la proclamation unilatérale par le parlement régional flamand, de l’indépendance de la Flandre. Des figures bien connues du public belge, dont le présentateur François de Brigode, semblent assumer leur rôle habituel : ils annoncent avec un certain calme la crise majeure touchant le sommet de l’Etat belge, la fuite du couple royal vers Kinshasa, capitale de l’ex-Congo belge. L’information semble d’autant plus crédible que diverses personnes du monde politique acceptent d’enregistrer de fausses réactions. Une grande partie du public n’a visiblement pas lu la mention « ceci n’est pas une fiction » apparue un très bref instant avant le lancement de l’émission.

La vigueur des réactions enregistrées s’explique par un contexte politique particulier. La question de l’avenir de l’Etat belge et de celui de la monarchie alimente les discussions institutionnelles, notamment à la veille de la campagne électorale pour les élections législatives prévues pour mai ou juin 2007. Outre les extrémistes du Vlaams Belang qui militent pour la création d’une République flamande, de petites formations alliées aux chrétiens-démocrates et aux sociaux-démocrates réclament une très large autonomie pour leur région. L’avenir de la dynastie des Saxe-Cobourg apparaît également incertain. Une affaire de détournement de fond ébranle la famille royale ; des indices semblent en effet impliquer le fils cadet du roi Albert. Ce véritable scénario catastrophe semble plausible dans de telles circonstances !

Heureusement, il ne s’agit que d’un canular organisé de toute pièce par la RTBF ! Cette méthode peut choquer. Elle a pourtant le mérite d’avoir lancé un débat en profondeur sur la question, tout en y intégrant une pointe d’humour largement inspirée d’Orson Welles. En 1938, Orson Welles avait annoncé à la radio américaine l’invasion de la Terre par des Martiens et déclenché un mouvement de panique. Plus récemment, le jeune artiste allemand, Olivier Karl Boeg, a également suscité de vives émotions dans un quartier de Karlsruhe en utilisant le même procédé.

Falsifiant un journal télévisé, diffusé dans huit bars de Karlsruhe, Olivier Karl Boeg provoque une véritable émeute, en prenant en otage la présentatrice TV, la menaçant avec son arme. D’une voix entrecoupée par des crises de larme, celle-ci, contrainte et forcée, met en garde les spectateurs lors du journal de 20 heures contre les dérives de ce monde et les dangers de la pensée unique capitaliste. Les « victimes » de ce canular n’ont pas trop apprécié la performance artistique. Olivier Karl Boeg a été condamné par le tribunal administratif de Karlsruhe à trente amendes de quinze euros pour trouble à l’ordre public. D’un point de vue artistique, l’expérience a été appréciée. Sa vidéo «WortNapping» est maintenant diffusée au ZKM « Zentrum für Kunst und Medientechnologie » de Karlsruhe.
 



Les « streetartistes » ont également intégré depuis un certain temps la technique de ce qu’ils nomment la « Kommunikationsguerilla » ou le « Guerilla-Marketing ». La guerrilla a pour but politique de renverser une autorité contestée par de faibles moyens militaires très mobiles, utilisant les effets de surprise et avec une forte capacité de concentration et de dispersion. Le «Guérilla marketing » intègre cette forme d’action pour combattre la société de l’information ou plutôt de la désinformation en utilisant ses propres procédés. « N’est-il pas mieux de défigurer les signes plutôt que de les détruire ? » demanda une fois Roland Barthes. « Culture Jamming », «Adbusting » : tous les moyens sont bons pour détourner les nouveaux médias de leur fonction assignée de diffusion de la pensée dominante. Qui aurait pensé un jour que les pouvoirs publics détournent à leur tour ces détournements ?
Par chloe et helene - Publié dans : BrainLab
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Vendredi 15 décembre 2006

Le sapin sans épines

 

Les Celtes avaient déjà coutume d’associer l’épicéa à chaque mois lunaire. Au XIe siècle, le sapin garni de pommes rouges fit son entrée comme symbole du paradis. Mais c’est seulement en 1521 que le sapin ou arbre de Noël a été mentionné pour la première fois en Alsace, considéré par l’Eglise jusqu’au 20ème siècle comme une pratique païenne et franc-maçonne.

Quoi qu’il en soit, à l’approche de noël, le sapin et ses épines envahissent nos maisons - des grandes demeures dans la campagne profonde aux petits studios étroits dans le 20ème arrondissement de Paris - cet arbre annonce l’arrivée de noël. Ne parlons pas des décorations et de la guirlande lumineuse du voisin qui vient bercer les insomnies des « roomatCH ».

STOP à la dictature du sapin kitch: les « roomatCH » viennent vous suggérer quelques décorations dans sa série DesignLab. Des designer français ont intégré à leur insu notre collectif. Ils proposent des alternatives à la pensée unique de noël: des sapins sans épines écologiques et magiques. Le sapin d'"Atypyk" n'envahira pas vos petits espaces: un mur, quatre punaises, trois guirlandes et "vive le vent d'hiver...". Quant au sapintrope des Radi designers - un volume qui n'en est pas un - à contempler pendant des heures, illusion d'optique ou illusion de noël!

JOYEUX NOEL FELIX!!!

 


 


 

 

La self-made Hanoukia
 

Les "roomatCH" se préoccupent de sapin...Et pourtant, il faudrait penser dès aujourd'hui à la hanoukia: "Hanuka Sameah"! Ce soir, nous allons allumer la première bougie de Hanouka! Si vous avez cassé ou perdu votre Hanoukia, ne vous inquiêtez pas, les "roomatCH" ont sélectionné pour vous deux modes d'emploi pour des self-made hanukia.

Pour ceux qui ne le savent pas, pendant Hanouka, la fête des lumières, chacun allume une bougie d'un chandelier à huit branches, chaque soir de la semaine. Le chandelier à huit branches rappelle le miracle d'une petite fiole contenant assez d'huile pour une journée qui avait été trouvée dans les débris du temple de Jérusalem après sa destruction et qui a permis d'illuminer miraculeusement le chandelier pendant huit jours...

 

 

 


 
Par chloe et helene - Publié dans : DesignLab
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Samedi 9 décembre 2006
Direction  St Paul pour une petite dérive culturelle à  «la Maison européenne de la photographie» : le regard des  «roomatCH» se pose alors sur un étrange sticker, un drôle de Monsieur avec ses lunettes. Ce monsieur semble regarder tout Paris : des bobos de la rue Ramponneau à Belleville, aux parisiens pressés à l’entrée du métro St Paul. Effectivement, « Monsieur » nous observe, l’air critique et moqueur ; lors des dernières campagnes électorales pour les présidentielles de 2002, il avait déjà envahi les abris bus, les poubelles, les panneaux de signalisation, les façades etc. Venez découvrir quelques œuvres de ce Monsieur de la dérision, qui par le biais de photocopies A3, est parvenu à se faire détester de l’ensemble de ses collègues  du "street art":
 


Après avoir défié les lois de la gravitation avec les célèbres photographies de Philippe Ramette, fait un tour d’horizon dans l’histoire de la presse – Regarder VU : un magazine photographique 1928-1940 – les « roomatCH » changent de cap pour le théâtre des Abbesses, pour se laisser aller à l’humour caustique de la pièce « Sauterelles » de Biljana Srbljanovic :

« Une seule sauterelle est un insecte inoffensif et sans défense ; elle peut être écrasée dans la paume de la main. Mais qu’elles envahissent massivement un pays, par millions et par milliards, et cela devient un fléau contre lequel les humains ne peuvent rien. Elles arrivent par nuées, d’immenses nuées qui éclipsent le soleil et recouvrent la terre, s’insinuant, comme l’eau, dans les maisons et les granges, passant par la plus petite fente. »
Dominique Pitoiset

Cette pièce décrit les gens de Belgrade, leurs conditions de vie sous un régime à bout de souffle, devant supporter ce ciel gris et cette pluie incessante. Les scènes circulent à la vitesse d’un film mais les acteurs peinent à suivre le rythme ! Pour terminer un portrait de famille: celui de l’horreur et de la cruauté.  (la suite dans un prochain épisode)
Par chloe et helene - Publié dans : OutSCHide : voyages
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Jeudi 30 novembre 2006
La dérive parisienne ne correspond pas à une déviation du navire des « roomatCH » par rapport à la norme de la capitale mais à un procédé situationniste que Guy Debord définissait comme « une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées », « l’affirmation d’un comportement ludique-constructif ». Il s’agit donc de sortir d’un univers clos pour s’imprégner de la ville et de ses multiples facettes, sortir des trajets balisés marqués par le quotidien. Cette manière d’appréhender la ville constitue le « Motto » de notre cité : trouver un équilibre  entre laisser aller et « domination des variations psychogéographiques par la connaissance et le calcul de leurs possibilités » - CONSEIL n°1 des « roomatCH » : toujours commencer un article par une grande réflexion métaphysique alimentée par la citation de nos grands penseurs !

Nous commençons tranquillement notre dérive par un laisser-aller dans l’allée principale et connue du Marché de Belleville : « Allez, 2 kilos de carottes pour un euro, YALA, YALA! ». Une giboulée de novembre – étrange – inonde les achats du vendredi matin. Mais, les roommatCH, imperturbables, ne se laissent pas détourner de leur quête de poisson à Sushis. Elles se faufilent entre les stands, rétorquent aux vendeurs de gazelles, marchandent leur kilo de dates…SUCCES ! Les voilà de retour dans leur cité, certes, dégoulinantes, mais prêtes à préparer leur festin japonais pour des amis de toute nationalité: sushis, sashimis, maki, soupe miso, venez découvrir le résultat dans la galerie photo !

Après un festin bien arrosé, la nuit tombée, partons à la découverte de notre CountrisCH (La suite dans un prochain épisode...)

Par chloe et helene - Publié dans : OutSCHide : voyages
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Jeudi 30 novembre 2006
Les deux « roomatCH » de la Cité sont  des « Laborers » acharnés. Elles cherchent à développer leurs neurones dans deux parties distinctes et complémentaires du cerveau, l’intelligence  sensori-motrice – DesignLab –  et l’intelligence intériorisée – BrainLab –  pour reprendre la célèbre distinction de Jean Piaget. Designer de formation, Hélène Legrand, laisse régulièrement vaquer ses pensées à des questions hautement métaphysiques. Elle aime également se perdre dans l’univers des romans japonais ou confronter sa vision de l'actualité politique à celle de journalistes du monde entier au moyen d'un hebdomadaire, le fameux Courrier international. Sa "roommatCH" Chloé Colin se délasse d'une toute autre manière. Après avoir passé des journées intenses à tenter de résoudre des problèmes fondamentaux ayant trait aux sciences humaines, elle aime se laisser aller corps et âme à la création, notamment à la fabrication artisanale des meubles de sa cité et aux déambulations dans la ville avec pour seuls compagnons, sa bicyclette et son appareil photo.
Par chloe et helene - Publié dans : citedulabyrinthe
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Samedi 25 novembre 2006
Après quelques mois d’enfermement studieux InsCHide dans notre Cité, il est temps de partir OutsCHide à la découverte du monde alternatif de l’art parisien : des grands musées aux petites galeries, des festivals OFF aux grandes Foires d’art contemporain, des spectacles de rue aux théâtres cultes, de la procession de Ganesh au nouvel an chinois : à la vitesse d’un VTC, les « roommatCH » de la Cité vous feront partager leur univers.

La Cité ne restreint pas sa quête au « CountrisCH parisien » : dépassons le cadre du CENTRALISChME français et redécouvrons le monde à travers ses spécificités et ses étrangetés:



Venez nous suivre OutsCHide of Paris! ! !
Par chloe et helene - Publié dans : OutSCHide : voyages
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Vendredi 24 novembre 2006

"Les "FrenChefs" de la Cité ne limitent pas leur créativité culinaire aux "FrenchEats". Les influences multiculturelles de la "New Generation" sont intégrées aux saveurs et couleurs de notre "Countrisch" pour obtenir un « Eatnicfood » de la wesh :

Persil Plat, Menthe fraîche, Thé Assam ou Jasmin,
Potiron, Poireaux, Pommes de terre, Laurier, Thym
Courgettes, Carottes, Cannelle, Coriandre et Cumin
Betteraves, tomates, citrons et poivrons du jardin
Thon, saumon, lieu noir ou Colin
Marché de Belleville le vendredi matin

La prose des aliments pour une poésie culinaire…

Par chloe et helene - Publié dans : FrenchChef : nos recettes
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